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>>Nos équipes ce week end : Démocratie participative mais cratie quand même

2 décembre 2018
Auteur(e) : 
TVB

Attention ! Chronique intégrant de nombreux mots et expressions de mon patois vosgien (pour l’accent écoutez Vanoni !)

Lexique disponible à la fin de la chronique

Déjà le quatrième match des filles qui accueillaient Gondrexange ! Et La Guilaine qui retombe d’habitude sur ses pieds et pas ceux du voisin se frâle la ch’ville à l’entraînement. Heureusement que la Tina est une zaubette qui vaut tripette pour jouer au centre !

Un peu serré SAVERNE/GONDREXANGE 3/1 25:23, 21:25, 25:11, 25:14

Si on examine le score on perçoit nettement un bras de fer dans les 2 premiers sets qui a dû casser la bras lorrain. Les 2 derniers sets ne valent pas pour autant un bras d’honneur car Gondrexange est combattif et méritant mais le score révèle que nos savernoises ont profité des trous lorrains dans la défense. Voilà donc une défaite bien méritée !

Les zaubettes M13 ont battu Souffelweyerseim et étaient vaillantes face au SUC2. Bravo aux filles et à Claire très clairvoyante au coaching

Mais la démocratie participative c’est aussi lard, pardon l’art (c’est à cause de la dernière pizza vosgienne ingurgitée par Dony face à moi au resto, du lard avec un nuage de crème, que du bonheur !), donc l’art disais-je de donner la parole au public, ceux qu’on entend jamais, les anonymes, les supporters ou des tracteurs qui parcourent nos champs de bataille volleyistique en moissonnant toute parcelle d’originalité ou de légéreté de ton.

Courrier des lecteurs : Monsieur, E. Tienlebien Profession : accordeur d’épinette

Monsieur ; Dans votre commentaire sur le match Saverne-Gerardmer, j’attends des explications sur – je vous cite - « Quand on reçoit des indigènes vosgiens lacustres et montés sur pilotis, on prend toujours le risque de prendre l’eau, …Gérardmer est un groupe en apparence bien moins expérimenté mais aussi bien plus violent au filet et très vif en défense. derrière ces minois d’une douceur juvénile, un monstre du volley ball contemporain est-il sorti de son lac ? Soyons prudent avant de nous jeter à l’eau »

Réponse de l’auteur :

Cher Monsieur, Tienlebien. Je vous sens échotté un tantinet. Mais je ne peux pas vous faire toutes vos olivettes. Je prête une oroille attentive à point-d’heure. On va pas râminer ou aller jusqu’à se teugner sur les mots « indigène », « lacustre », « pilotis » qui n’ont aucune connotation péjorative. « Indigène » Qualifie une personne qui est originaire du pays où est la b…, zut pardon où elle habite. L’ignorer peut conduire à l’indigence culturelle. « Lacustre » signifie qui vit sur les bords ou dans les eaux d’un lac. Le cuistre que je suis ne pouvait l’éviter !

« Monté sur pilotis » est une métaphore, mais t’a fort à faire pour saisir la nuance liée au second sens du mot : Nom parfois donné aux piliers utilisés dans l’architecture du XXe s. pour exhausser un bâtiment en laissant libre une grande partie du sol. Pas de quoi me clouer au pilori ! Et pour finir quand j’évoque le monstre qui pourrait sortir du lac je ne pense pas au lac de Gerardmer, de Longemer, Blanchemer, Retourne-maire mais au célèbre Loch Ness et son monstre Nessie qui n’a rien a voir avec Eliott Ness célèbre pourfendeur d’Al Capone.

Je viens encore de réaliser que cette modeste chronique hebdomadaire écrite au second degré par un vosgien de pure souche (père, mère, descendance et pedigree spinaliens) agit sur une infime partie des lecteurs … un peu comme un test de grossesse révélateur d’un heureux évènement qui engrossera sa propriétaire pendant 9 mois … Cette infime partie de lecteurs me prend pour un Ostrogoth parce que mon verbe niaque un chouya. Dans l’histoire lointaine j’me souviens d’un fraternel interlocuteur qui avait fait le Jacques tout bezon qu’il était quand j’avais écrit qu’il nous avait même pas offert quéquechose à cheûler après un match féminin. Ca r’monte loin et y doit être bien crâpi comme moi maintenant mais sa comprenotte est encore limitée à 1 degré ! Nian ! je cherche nouche à personne mais venez pas là censeurs car je crèche au second degré !

Saint-Dié – Saverne : 1-3 (17-25,22-25,25-19,22-25). Saverne provisoirement en pôle position

Faisons nous du bien...

... Aaaah !

Pour tous les alsaciens qui hachepaillent, la bête des vosges est un faux chien plutôt qu’un Darou. En roulant de nuit vers mes Vosges natales, je me sentais un peu embèche au volant, d’autant plus que j’avais pas mis les bonnes loupiottes et qu’avec les côdes j’y voyais quedalle. Les jeunôts derrière fouttaient le boxon avec leur musique de ghetto limite hashich parmentier et j’avais plus guère que l’GPS pour deviner la route. Quand j’me fais flasher par l’radar de Blâmont les voilà tous à jouer les altatas ! Mais je chignotte pas sur mes derniers points de permis B. Quand même ! Je lis jaune ! Z’auraient pu lui mettre un cornet poubelle sur le bocal à c’te radar, les gilets jaunes ! Mais y z’avaient préféré se faire tout un barbecue. Tandis qu’il se met à broussiner sur l’pare-brise je chmike la route qui nous amène à la salle Plinguier. C’est toci mr GPS ? Yeau qui m’fait ! Te pourrais causer plus fort quand j’te parle l’GPS !

Expression libre des mâmiches un peu cancattes de l’arrière-banc pendant qu’on s’prend une bonne chaûrée à l’échauffement (mais elles c’est toutes les heures et pas pour les mêmes raisons !), qui margolent tout-le-temps entre elles sur l’dos de notre polynésien volant tout assourdies par le haut-parleur inséparable du trio Peli-Jean-Martin. D’excellentes et fidèles supportrices locales capables de pincher pendant le match dans les oreilles de Joël le libéro tout orange privé de temps de jeu ce soir-là mais pas avare de conseils à ses partenaires … des conseils rarement suivis. Dans le rôle du libéro le Laurent rechevillé après son entorse faisait des kikenboles en défense. Le premier set venait de démarrer et Les colosses de Saint-Dié étaient un bien rencoquillés. Le coach a dû les menacer de les rétrillonner après le match et ils se sont mis à jouer un peu plus en défense. Stephan n’était pas en état de grâce à la passe mais parvenait à se recapouiller grâce à une bonne série de services. Les savernois avaient envie d’aller grailler tôt au Veneto (La giga pizzeria dans laquelle venez tôt ou venez tard, vous s’rez servi tôt ou tard !) et ça passe par une bonne raousse et pas une grosse raupée ! Jean n’était pas nianian et bougeait ses abattis en défense pour survoler ensuite le contre adverse à l’attaque. Mais en face le jeune pointu Yann Lambrechts avait le bras chaud et faisait des services nereux qui visaient Theo, lequel va s’effriter durant le match dans son duel avec ce bon serveur au point de jouer les passottes, ce qui ne lui arrive presque jamais. Mais en ce premier set, Theo, Martin et Cie sont solides et crédibles en fixation. Le contre adverse saute même sur Dony qui la joue vicieuse en courte. La punition est sévère pour les locaux 25-17.

Mais les déodatiens ne jettent pas l’éponge et malgré l’outrancière domination des visiteurs au premier set, montrent toute l’étendue de leur talent en poussant Saverne à un échange âpre pour la conquête du premier point du second set. L’échange est perdu et le maigre public fait la pote. C’est un message subliminal des déodatiens qui signifie qu’ils ne se feront battre qu’à la saint glinglin et qu’on va patauger dans la confiotte. On s’en fout on mène au score et on va pas se faire cuboler comme ça ! Mais on sent un peu de fébrilité dans les rangs savernois avec le passeur qui se grippe des fois, ou nos attaquants qui expédient des airbusA320. Nervosité même, et vlà le Martin qui s’chapouille avec le libéro adverse. Et vlà l’contre qui laisse un espace tout de la taille d’une rayotte entre le contre et le filet, le facteur passe plus que 2 fois : boîte aux lettres mais pas grave encore tant qu’on t’fait pas l’coup du timbre-poste ! Et vlà qu’le Dony fait sa crise d’arbitrage et veut rebabouiller le coach-joueur adverse qui s’balade en maillot au bord d’la touche comme le maître nageur à la piscine, qu’on croirait qu’y jouent à sept. L’arbitre de Remiremont irréprochable ratapouille le problème et l’coach déodatien obéit à la demande de Donatien et met sa p’tite laine sans reginger. Sont quand même fair-play les rouges de Saint-Dié ! Le score est moins large mais ça gagne dans la bonne humeur 25-22 pour Saverne. Entre les sets le bon arbitre rahoue un peu à la recherche du score car les zaubettes qui tiennent la marque savent pas ben écrire ! Tudieu elles ont même pas mis les positions de départ sur la feuille de match et va falloir reconstituer ça après coup avec les fiches de rotation. C’est comme ça qu’y vient radaser l’information en sondant les 2 coachs. Y craffouille dans sa combinaison bleu ciel retrouve son sifflet et c’est parti pour le troisième set.

A Saint-Dié on fait un changement de passeur car le premier qui tricotait des gambettes pendant 2 sets se chopait une bonne frayotte ou que l’coach qui rentre comme passeur semble bien plus expérimenté et s’dit qu’c’est maint’nant ou à la Saint glinglin, on les a bien endormis maintenant on va s’les faire ! Le Peli passe au service et il est affamé le super Peli car il a guère envie de bassoter dans ce match et il veut boire un godot vite fait bien fait. V’là pas qu’Saverne mène 8-2 et s’met à s’frotter la bedotte en pensant à la bonne pizza à venir. Te vois comme c’est. Regarde voir ! On pensait mettre une raousse en 3 sets et ça nous a fait une sacré lôche de perdre le troisième set. Ben oui, y sont revenus et on a beau gremouler au temps mort, c’est plus la même équipe qui joue en face. Le Vincent Mathieu est déchaîné en réception et à l’attaque et le Thomas Humbert fait des services flottants qui gênent bien la construction. V’là pas qu’y nous beurriaudent dans tous les secteurs du jeu, ça beugne sec, notre Stephan devient beulou et envoie ses passes de façon aléatoire en mode feu d’artifice dans les spots de discothèque de la salle Plinguier. Les ballons sont baioux à attaquer de loin et notre Jean un peu beura s’évertue à cogner comme un sourd. Les savernois s’aspouillent un peu. Moi sur l’banc j’me dis mais qu’est-ce qu’y broyent donc ? Tout ce qu’ils tentent tourne au brisaque et les attaques et les relances partent toutes coualées. On va différer la bouffe car la couarouge volley risque de durer ! C’est la fierté bien morniflée qu’on subit l’assaut déodatien plein d’audace, avec Le Piérot rentré à la baguette qui radase les troupes car c’est pas l’heure de r’haller chez nous la quaouatte entre les jambes et on va pas tous râminer non plus ! Dony arrive à limiter un peu ses fautes de traille mais le score du set qui était à 19-19 passe soudain à 25-19 ce qui donne le tournisse aux bleus savernois. La chute est rude, genre tu déchausses en bout de tremplin du saut à ski !

Je sens la team fringuante plutôt débiscaillée avec la tactique assez enqueugnée. On va pas s’monter le bourrichon. Te vois les gars, les déodatiens sont en train de fouinger la poudre ! Alors pas d’escampette tout partout sinon on va se prendre le fion des filles du club au retour (pitié ! pas de mauvaise interprétation ! Allez au lexique en fin d’article pour le mot fion !) ! Pas besoin d’avoir une bonne torotte maintenant sinon ça va sentir le rousti ! Faut trisser d’ce traquenard !

Heureusement le quatrième set voit Théo un peu tauniârd passer au service avec un niveau d’agressivité satisfaisant. Ah le Théo frais car a peu servi, il cogne sa balle au service et fout une taulaie aux réceptionneurs déodatiens. C’était le taquet que l’équipe attendait et Saverne repasse devant. Jean s’applique au bloc et pecho le Yann en face aux 3 mètres qui ne peut que rouater le ballon dans ses chaussettes. Le piérot s’motive comme d’hab et se parle tout seul « euille donc ! » pour avoir le temps d’aller prendre la passe en jetant un coup d’œil au nord, au sud, à l’est, à l’ouest sans renquiller son attaquant. Tous les joueurs se rabibochent en cette fin de set et nul ne rababoue le coach au temps mort. Laurent quaouatte partout en défense, Martin fait des courtes et Jean sort enfin sa quaouatte au dessus du contre. Sâpré Jean ! le Jean l’a attendu qu’ça schlingue pour la sortir sa quaouatte magique ! Le défenseur en face s’est tâné comme y pouvait mais on a bien une balle de match et Théo au service. Lui pense SM (senior masculin) et invente le pire des sévices, la balle qui tombe sur la ligne en fond de terrain des déodatiens éberlués qui ne méritaient pas pareil finish. La joie des savernois est digne du hurlement de la bête des Vosges quand elle n’a plus de keupote et n’a pas pu dévorer son joint. On va enfin pouvoir aller se gosser mais on a eu chaud car les déodatiens sont des « sâprés têtes de holtz » et ont élevé leur niveau de jeu avec brio. Bravo à eux ! 25-22 pour cette victoire 3-1 qui nous trisse en tête du championnat, le temps que Remiremont joue son prochain match.

A la revoyure les déodatiens pour un match qu’on espère aussi incertain à Saverne où dans notre public aussi il y a quelques cancattes prêtes à pincher.

Au resto on a joué les goulâfes et on est sortis bien gossés avec la la gargoyotte bien glissante et la goyotte soulagée sauf celle de Jean qui aurait dû payer sa tournée pour la balle de set dans le filet, mais comme c’était l’anniversaire de ses 20 ans … fallait pas qu’y soit tout dans la mouise le Jean ! On lui a raconté des histoires de léchure, de mouchatte, de chaouée et de Marlou dont il a dû rêver toute la neu, les plus bio d’entre nous lui ont expliqué les vertus diététiques du gratte-cul, c’est bourré d’vitamines la confiotte de gratte-cul.

Ca cheûlait sec derrière le conducteur au retour mais lui avait fait gaffe de prendre qu’une lichette pour arriver à bon port. En plus sur la route on s’est pris une bonne rincée ! Mais on avait enfin trouvé la manette des loupiottes

Mes plus plates excuses pour la dissipation de mes galapiats de joueurs à :

Madame la blonde tout de noir vêtue qui n’avait rien d’une bâbette et n’était pas pinéguette du tout et qui a dû ouère des blagues en dessous de la brayatte toute la couarail ! C’est peût ! Je suis à votre disposition pour enregistrer vos réclamations !

Et à madame la catiche un peu décolletée dans son pabré qui a tapé dans l’œil de ceux de mes joueurs qui après une goulée au golot du Saint-Joseph l’ont confondue avec une gueniche ou une trâoouire. Je les haspouillerai encore lundi pour l’exorbitance de leur bracot distendant un slip dans lequel même en feugnant on ne trouve pas grand lègue. Pour leur forfait je les ai privés de raouée ! J’entendais bien ratapouiller les dommages causés par ces jeunes tortozés qui ont un peu tossé dans la taupette au point de se mettre à trôler ! La trique ne sera pas assez douce pour eux et le tringuelte aura je l’espère réparé l’affront à la séduisante tontiche que vous êtes. Yeau ! Te sais toci à Saverne on est un peu tout zaunés !

Lexique pour la traduction :

Yeau : oui Te : tu Toci : ici Tout : renforce le sens d’un mot ex : tout partout Voir dans les phrases : regarde voir ça Yake : chose « pas grand yake » peu de chose

Altata ou Haltata : Ecervelé, excité fou-fou

Ambèche ou Embèche : personne pas très dégourdie, maladroite

Aspouiller : Disputer

Faire des attrapes : Faire des farces

Bâbette : Bonne du curé

Baioux : gluant

Bassoter (Bassoteur) : ne pas avancer dans son travail, predre du temps inutilement

Bedotte : Ventre, nombril

Beugne (Beugner) : coup, hématome, blessure, bosse sur une carosserie

Beulou (t’es beulou) : avoir une mauvaise vue

Beura : têtu

Beurriauder : brutaliser

Bezon : Borné, sot

Bourrichon (se monter le bourrichon) : se monter la tête

Bracot : entrave, verge

Brayatte ou brayotte : braguette

Brisaque : qui brise tout casse tout ce qu’il prend en main

Broussiner : pluie fine

Broyer (qu’est-ce que t’broyes ?) : Qu’est-que tu fais

Câcatte ou cancatte : femme qui bavarde

Catiche : une poupée

Chpountz : Lorrain germanophone

Chaûrée : suée, transpiration intense ou chaleur de ménopause

Chaouée : grosse pluie

Cheûler (cheûlard) : s’adonner à la boisson

Chapouiller : se taquiner entre enfants

Chignotter : pleurnicher

Chmiker : renifler une piste comme un chien

Chouiler : pleurer

Comprenotte : compréhension, intelligence

Confiotte : confiture

Coualé : tordu, pas droit

Couaroge : veillée du soir

Couarail : veillée bavardage

Craffouiller : trifouiller

Crâpi : ridé

Cuboler ou cubuler : renverser

Darou : loup-garou

Débiscaillé : patraque, dérangé

Déqueugner/Enqueugné(er) : Nettoyer, débarrasser/Encombre, en désordre

Echotté : Enervé, ahuri, étonné

Euille don ! : Avance donc !

Feugner : fouiller

Fion : quolibet, moquerie

Fouinger : brûler

Frâler : casser

Frayotte : Echauffement provoqué par le frottement de la peau à l’intérieur des cuisses

Galapiat : garnement, polisson

Gambette : jambe

Gargoyotte : gosier

A la Saint Glinglin : jamais

Godot : un verre, godet

Gollée ou goulée : gorgée

Golot : goulot

Gosser : emplir de nourriture

Goyotte : porte-monnai, bas de laine

Goulâfe : glouton, gourmand, goinfre

Gratte-cul : Baie d’églantier

Gremouler : grommeler

Gueniche : poupée, femme de mauvaise vie

Gueulée : cri très fort, désespéré

Hachepailler : parler alsacien ou étranger

Haspouiller ou houspiller : réprimander

Tête de holtz : têtu

Ya pas grand iègue : ya pas grand-chose

Faire le Jacques : faire le clown, le malin

Joint : côtelette de porc

Keupote : salive

Kikenbole : roulade, tomber par terre

Léchure ou léchade : action de lécher

Lichette : petite quantité de vin ou d’alcool

Lôche, Mornifle : Gifle, coup, taloche

Mâmiche : vieille grand-mère

Margoler : murmurer

Marlou : souteneur de fille

Mouchatte ou mouchou : morve

Être dans la mouise : avoir des embarras d’argent

Nereux : délicat, difficile

Neu (la) : la nuit

Nian : Non

Nianian : personne molasse, sans énergie

Niaquer : mordre d’un coup sec

Nouche : noise

Faire les olivettes : faire tous les caprices de quelqu’un

Oroille : oreille

Ostrogoth : personne qui ignore la politesse

Ouère : entendre

Pabré : corsage sans manche

Passotte : passoire

Pauillotte (la) : cou, nuque

Peût : pas beau, vilain

Piérot : Pierre prénom

Pinchard (pincher) : criard, aigu

Pinéguette : pimbêche

Point-d’heure : tard

Faire la pote : bouder (grimace mécontente)

Quaouatte : petite queue

Quaoutter se déplacer (encore en train de quaouatter partout)

Qui qu’tes : qui es-tu

R’aller : y retourner

Rababouer : couper la parole

Rabibocher : remettre ensemble

Radaser ou radoser : rassembler

Rahouer : errer à la recherche de

Râminer : ressasser se plaindre, ruminer ses pensées

Raouée : virée dans les bistrots

Raousse : raclée, correction

Ratapouiller : réparer

Raupée : se faire battre

Rayotte : espace laissé entre le lit et le mur

Rebabouiller : Rembarrer, répondre durement

Recapouiller (se) : se ragaillardir

Rédimer ou rétrillonner : Restreindre, diminuer une ration

Reginger : ruer

Rencoquiller (se) : se renfermer sur soi-même

Renquiller : entrer en collision, butter contre

A la revoyote ou revoyure : à bientôt, au revoir

Rincée : averse

Rouater : regarder

Rouffe ou rouste ou tannée : rossée, raclée, fessée

Rousti : roussi

Sâpré : sacré (une sâprée peur)

Schlinguer, shmiquer : sentir mauvais

Tâner : s’étendre se coucher

Taquet : un coup de poing

Tatouille ou taulaie : coup, correction

Tauniârd ou taunia ou teugnard : taciturne, sournois, renfermé

Taupette : carafe de vin

Avoir une bonne terette ou torotte : être bavard

Se teugner : se battre

Tontiche : poupée

Tortozé : ivre

Tosser : têter jusqu’à s’ennivrer

Tournisse : vertige

Traille : filet

Trâouire : femme de mauvaise vie

Tringuelte : pourboire

Trique : fouet

Ne pas valoir tripette

Trisser : se sauver, jaillir, gicler, partir

Trissette : poire de lavement (au figuré : personne pressée)

Trôler : errer sans but précis , Trôleur : homme ou femme volage

Zaubette : chipie, petite fille turbulente

Zauné : être zauné : être fou


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