Alain : libéro (35 cm), nom de code : Decolpudussol
Jean Luc : Passeur (0,1 km/h), nom de code : Penetrankil
Benoît : Réceptionneur attaquant (35 kg), nom de code : Sankalori
Christophe : Réceptionneur attaquant (1m25), nom de code : Sankaboche
Thierry : Réceptionneur attaquant (32 kg), nom de code : Bourrachitik
François : Contreur central (153 kg), nom de code : Trapulverisator
Hervé : Contreur central (2m72), nom de code : Passatrou
Vincent : Attaquant (95 B), nom de code : Bourrepetinplon
Ludovic : Attaquant (200 Décanewtons), nom de code : Trouparter
Tiphaine : Réceptionneur attaquant (peu) (super sans plomb 98), nom de code :
Devissoservisse
Gilles : Libéro bis (450 volts), nom de code : Marchesurlemin
Jean-Jacques : Coach bouche trou (2 pouces), nom de code : Pikachu

 

 

Les aventures

 

 

 

 

 

 

 

Equipe seniors masculins
(champions d'Alsace honneur 2001)

nom de code : les Papotomons

 

Episode 1

La vengeance des Papotomons (face aux fraternomons)

Nous aurons une affectueuse pensée pour Christophe 2 qui est exploité sans vergogne par le grand capitalisme et pour Gilles alias Marchesurlemin qui bourdonne sans relâche dans le ciel de la région. Nous espérons les retrouver bientôt. Les présentations sont faites pour ceux qui ne les connaissaient pas encore (voir ci-dessus), qui ne les avaient jamais vu humilier sans honte leurs adversaires alsaciens, pour ceux qui n'avaient pas le temps, ceux qui avaient des excuses, ceux qui avaient perdu foi en eux, ceux qui préfèrent regarder Thalassa ou Patrick Sébastien Golden show à la télé, ceux qui ignoraient même jusqu'à leur existence …
Les Papotomons sont d'étranges volleyeurs capables en un match de sortir autant de conneries que dans un débat de Dechavanne. La saison qui s'achèvera bientôt (plus que 4 matches avant surdité du coach) est jusqu'à présent la réplique inverse proportionnelle à la saison dernière. Après les vaches maigres (un paquet de branlées pour un succès, mais nous déplorions les absences de Trouparter, des Sanka potes, de Penetrankil et Decolpudussol), les Papotomons prétendent couvrir leur unique revers par une série d'éclatantes victoires. L'un des plus beaux succès de cette année eut lieu face à la Fraternelle avec comme enjeu la place number one (en l'absence de Sankaboche et Bourrepetinplon qui s'illustrèrent à d'autres occasions). En voici un résumé.

Dans une salle qui pouvait difficilement contenir 2 équipes sur un terrain de volley sans que les protagonistes ne rasent les murs, les Papotomons entamèrent un match à handicap. En effet, dès l'arrivée au vestiaire Passatrou s'aperçut qu'il avait oublié ses Reebok (ou ses Nike, je ne sais plus). Trapulverisator qui a de grands pieds était prêt à aider son camarade en lui prêtant des chaussures de sport, mais Passatrou chaussant du 75 (à confirmer), il dut se résoudre à jouer en mocassins Salamander (à confirmer aussi). Hélas l'effet de surprise ne nous permit pas de gagner le premier set. Mais Sankalori avait une pêche d'enfer et avait troqué ses quéquettes désaxées du premier set contre de puissantes attaques qui désintégraient les défenseurs Fraternelliens (il est vrai que Sankalori avait pris 15 jours de repos après quelques baisses de tension consécutives aux entraînements commando de Pikachu). Dans ce second set tout réussissait aux Papotomons et les réceptions de rêve de Decolpudussol alimentaient le va-et-vient d'un Penetrankil radieux de voir Trouparter et Pikachu laminer des Fraternautes déboussolés.
Le troisième set commença dans les mêmes dispositions jusqu'à une désagrégation de Pikachu à l'attaque qui alla terminer sa collection de chaussettes sur le banc. Penetrankil ne trouvait plus le trou dans le contre adverse et avait perdu son pouvoir de raccourcir les balles pour Trapulverisator et Passatrou. Sankalori voulait contrer tout seul et Trouparter n'y pouvait plus grand chose. La victoire semblait échapper aux Papotomons quand Pikachu, qui avait lavé sa honte (mais toujours pas son maillot d'ailleurs) en pressant des citrons sur le banc de touche décida de prendre la place de Penetrankil à la passe dès le début du quatrième set. Pikachu surexcité parlait tellement fort que les Papotomons ne purent plus en placer une. Les mains fermes de Trapulverisator et Passatrou planaient au-dessus du filet. La tactique " contre parapluie " était en action, les points défilèrent et les Papotomons hurlèrent de plaisir devant les coups de boutoir de Bourrachitik et Sankalori. Gagnés par l'ivresse, ils eurent même un moment d'euphorie au point qu'aucun d'entre eux ne se souvenait de sa place sur le terrain. Les hurlements des Papotomons annihilèrent complètement les Fraternomons et le cinquième set décisif ne fut plus qu'une formalité pour concrétiser un succès mérité.

Hélas les Papotomons ne sont pas éternels, et les genoux de Trapulverisator, l'épaule de Decolpudussol, les jambes de Penetrankil, souffrent. Les bedaines dégonflent de moins en moins malgré les entraînements commando. Tous ceux qui veulent rejoindre les Papotomons sont les bienvenus pour le volley, mais surtout pour les troisièmes mi-temps lors desquelles certaines spectatrices voluptueuses viennent partager les cocktails de Pikachu, les confits et canards de Sankalori, les banquets de Passatrou, j'en passe et des meilleures ! Les entraînements commando ont lieu le mercredi soir à 20 heures dans la salle du collège Source. Bienvenue aux futurs Papotomons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Episode 2

Les papotomons : vengeance ! pour Pikachu ! (face aux Mocomons)

Après 15 jours de vacances glissantes pour la plupart, les Papotomons se sont retrouvés (hormis Penetrankil retenu en garde à vue par un peloton de gendarmerie), pour préparer lors d'entraînements mixtes (c'est ainsi que s'exprime au mieux leur verve, surtout celle de Bourrepetinplon étonnament intenable, bourrant sans retenue sur de gentils spécimens parfumés et épilés que nous qualifierons plus loin de Papotomomones), mais néanmoins intensifs, longs et durs, le piège tendu par les nains Mocomons de Molsheim lors du match qui va suivre...Respirons !

Ce match, auquel, hélas Bourrepetinplon avait dû renoncer en dépit de ses nouveaux pouvoirs, s'annonçait facile et rapide contre les nains Mocomons aigris et revanchards, mais vidés après la branlée du match aller. Pourtant, on pouvait soupçonner quelques qualités chez ces nains, surtout leur pouvoir de se transformer parfois en planches à repasser sur lesquelles rebondissent les ballons et s'écrase le fer : play !
Les nains Mocomons étaient surmotivés, chacun d'entre eux faisait 10 séries de 30 pompes et 50 séries de 200 abdos à l'échauffement, tandis que les Papotomons jacassaient en caressant les ballons, et en se poilant. Les Mocomons n'avaient pas encore posé leurs petits doigts boudinés sur les ballons, que l'arbitre intimait l'ordre aux 2 équipes de faire la démonstration de leurs pouvoirs de bombardement pendant 6 minutes au-dessus d'un filet initialement prévu pour des nains cul de jatte, que ce saint homme dans une inspiration d'équité et de justice, s'empressa de faire relever de la hauteur de la pomme de Passatrou à la hauteur de la paume du même Passatrou (Passatrou a le pouvoir, une fois par match ou entraînement de laisser la balle traverser ses mains de 70 cm chacune ; ce pouvoir semble inutile, et il l'est d'autant plus que lors d'un contre sur une attaque très violente il se fait éclater la tronche).
Lors de cet échauffement mention bourrin +, les Sanka-potes étaient dans leur élément, alors que cette fois, Trapulvérisator ressemblait à un rhinocéros arthrosé coincé dans une bouche d'égoût. Mais qu'importe. Le plafond de la salle était à la mesure des Mocomons, très près du sol. Si Décolpudussol n'en était pas gêné, Pikachu faisait des passes basses pour éviter que Trouparter ne se cogne en sautant. Trouparter avait enfilé sous son maillot un corset de compression dos + bourrelets naissants (poignées d'amour) inspiré très partiellement des corsets des courtisanes françaises du XVIIIème siècle. Bourrachitik, si sage et pondéré d'habitude, se laissait imprégner par l'esprit de Sankaboche, et balançait des missiles dans les murs sans réfléchir. Passatrou n'avait pas oublié ses Nike et Pikachu avait enfin lavé son maillot, donc le match commença. Dès l'entame, de puissants obus distillés par les Papotomons transpercèrent les nains Mocomons surabdominisés et complètement pompés. Une nouvelle branlée lors du premier set fut concrétisée en plein dans la zone G (zone gnome) par le pénétrant Pikachu.
Dès le début du deuxième set, la partie changea d'âme au grand dam de Bourrachitik qui avait accepté de couper quelques citrons pour économiser ses pouvoirs. Malgré des combinaisons d'attaque diaboliques aux conclusions martelantes de Sankalori ou Trouparter, on s'aperçut que les nains Mocomons avaient blindé leurs écrans de protection et avaient imperceptiblement commencé leur mutation en planches à repasser. Les scuds envoyés par Trapulvérisator, Passatrou et les Sanka-potes rebondissaient, incapables de percer le blindage des planches à repasser. Les deuxième, troisième … quinzième salves de scuds revenaient encore et encore, parfois transformées malicieusement par les Mocomons en quetches trop mûres qui s'écrasaient dans le terrain des Papotomons, malgré l'envie de Décolpudussol d'aller les ramasser pour les distiller à nouveau. Pikachu, étrangement zen prenait des temps morts pour reposer les Papotomons transmutés en bombardiers B52 en leur demandant de continuer le pilonnage, ce dont Sankaboche était ravi, vous pensez bien ! Et pourtant, il se produisit alors une mutation extraordinaire et pour le moins inattendue de Sankaboche, lorsque dans un long décollage effréné, il fut saisi en l'air par le dieu des Sanka-potes qui lui ordonna de produire des carottes pourries et des quetches bonnes à faire du schnaps. La révélation frappa Sankaboche avant qu'il ait eu le temps de frapper son scud, et une première quetche bien molle vint s'écraser puis dégouliner sur un Mocomon planche à repasser sans qu'une autre planche à repasser n'ait eu le temps de se glisser dessous. Ainsi doués d'une activité cérébrale étonnante, Sankaboche puis Sankalori permirent aux Papotomons d'annihiler les pouvoirs de repassiplanchistes des nains Mocomons en déroute et de nouveau humiliés.
Hélas, ce surmenage intellectuel conduisit les Papotomons à une lassitude flagrante au début du troisième set. Ils furent vite menés de plusieurs points, leurs ogives étaient émoussées et les pénétrations de Pikachu ne parvenaient pas à leur faire recharger leurs a-culs. Les quetches balancées laconiquement chez les Mocomons étaient trop mûres pour s'écraser et les Papotomons en arrivaient à se vautrer par terre pour remonter tout de même par ci par là quelques chaussettes flottantes, et la virulence de Bourrachitik n'y changeait rien. Tout à coup, en milieu de set un Mocomon surexcité pénétra sous le filet tendu (pour le capturer), et vint méchamment tacler la cheville de Pikachu. La réaction chimique fut immédiate et la cheville de Pikachu gonfla, gonfla, gonfla… En l'absence de Penetrankil gardé à vue au bercail, les Papotomons n'avaient plus de passeur, Pikachu n'avait pas de masseur, " et ta sœur ! " vociféraient les Mocomons réjouis des conséquences de leur attentat infâme et sournois. On tint alors conférence, et le plus cérébral du soir fut inévitablement élu au poste de passeur : Sankaboche dont les pouvoirs de tripotage de ballon sans plier la moindre articulation étaient réputés. Les passes rasaient la bande blanche du filet, mais Passatrou, la tronche à moitié défoncée après l'exercice de son malencontreux pouvoir, désireux d'assouvir une vengeance justifiée en hommage à un Pikachu indégonflable fit parler la puissance et combattit les planches à repasser Mocomons par le fer et le feu, dans un fracas épouvantable. Les planches à repasser se désarticulaient, tantôt prenant en pleine poire un fer de Trouparter, tantôt glissant sur les quetches de Trapulvérisator et Bourrachitik.

Ce fut la débandade finale pour les nains Mocomons qui furent vite renvoyés la queue entre les jambes à leurs pompes et leurs abdos. La traditionnelle goldenshower pouvait commencer dans le vestiaire conquis, hélas sans Pikachu trop gonflé qui dut se résigner à puer le chacal et à prendre des photos de ses acolytes survoltés à la sortie de leur goldenshower. On citera, avant visualisation prochaine de l'album photo des Papotomons la pose " Rodinique " de Sankalori qui s'était à l'occasion scotché la zigounette pour faire plus authentique, le retour aux sources de la décérébration ultime de Sankaboche présenté par Trouparter paradant nu avec sa serviette de bain sur une pile de tapis, mais surtout l'immense envie des Papotomons d'aller faire la nouba avec quelques Papotomomones (l'équipe des filles qui papotent autant que ma concierge Simone) rescapées de leur déroute du soir. La soirée qui suivit fut orgiaque sur le plan de la restauration à l'huile de friture qui convenait mieux à Pikachu (tant qu'il évite le Mac Donald) qu'à Sankalori. Pikachu encore bien gonglé, mais vengé devisait de façon salace avec la plantureuse infirmière Alumateuz (qui n'avait d'yeux que pour Trouparter) et la sulfureuse masseuse (heu passeuse) passandousseur, bien inspiré dans les débats par les Sanka-potes. Bourrachitik avait retrouvé la paix de l'esprit auprès de sa douce et tendre, et Passatrou simulait en se gaussant l'espace d'une seconde d'essayer de déscotcher avec les dents son ami Sankalori. Quant à Sankaboche, trop éloigné de la jolie et aérodynamique passeuse canonkissester, il dut se résoudre à contribuer à la conception de la volleyeuse et du volleyeur idéaux proposée par Alumateuz après 1 litre de cervoise du cru, histoire d'alimenter les rêves de la nuit déjà tombée…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Episode 3

Retour à Mocomonland

Les aventures des Papotomons s'étaient arrêtées la saison dernière après la cinglante défaite infligée aux nains Mocomons. Cà ne nous rajeunit guère ! ! ! Auréolés de leur titre de champion Alsacomon, les Papotomons avaient entamé une année mi fugue mi raisin, plutôt raisin fraîchement vendangé. Bien reposés sur leurs lauriers, ils savouraient avec candeur et force papotages leurs gloires passées, et la gloire passa. L'hibernation des Papotomons interrompue les vendredis soir par quelques affrontements avec d'autres sectes volleyistiques, nous obligea à les voir parfois s'endormir sur le terrain au point même parfois de ne plus papoter. Certes, il y eut quelques victoires, mais le spectre de la relégation se profilant à trois matches de la fin du championnat, la bande à Pikachu devait se refaire une santé et surtout une réputation.
Jusqu'alors, Sankaboche pétait un plomb une fois par mois, Trouparter avait égaré son kit de perforation, Bourrepetinplon obligeait Passatrou à le supplier de ne pas démissionner, Trapulverisator caressait trop amoureusement les ballons, Pénétrankil s'entraînait pour le marathon de New York en courant après les ballons vendangés par les réceptionneurs, Décolpudussol sautillait sur place en s'énervant, Bourrachitik tentait désespérément de transpercer le filet en cognant comme un sourd, Devissoservisse rognait son frein et Pikachu programmait des entraînements type club Méditerranée avec option chaise longue à volonté. Le retour de Sankalori tout bronzé après sa croisette sur un porte avion à hélices escamotables fut propice à exacerber les vélléités offensives de toute la bande. Les Papotomons reprirent d'abord des couleurs face aux Saueriens puis de justesse face aux Kochersbergomons pourtant déchaînés.
Le dernier match les opposait un dimanche après midi aux Mocomons version haut de gamme (rien à voir avec les nains de l'année dernière). Les Mocomons 2002 étaient monstrueux et bardés de super pouvoirs, de chevilles enflées, tatouées de la marque de l'invincibilité indécrottable qu'on voit dans les pubs Nike, programmés à propulser des missiles exocet sur toute la surface de terrain adverse, mais empreints de la niaiserie qui caractérise la Tour de pise prête à se casser la gueule de haut. Le match avait commencé par un bombardement sans pitié de la part des Mocomons pendant deux sets. Les dommages colatéraux étaient considérables chez les Papotomons qui gisaient presque inanimés sur leur moitié de terrain, assourdis par le vacarme.
Pikachu demanda alors au petit jeune de service, Devissoservisse, de venir se faire laminer avec les autres. Lui ne l'entendait pas de cette oreille et entra si rapidement en action que le tapiflex commença à fumer. Un épais brouillard se leva et les Mocomons n'y voyaient tellement plus rien qu'ils se mirent à arroser en tous sens. Quelques missiles touchaient leur cible, les autres s'écrasaient dans les murs. Transcendés par cette ruse, les Papotomons se mirent en lévitation au dessus du filet comme des moines bouddhistes, contrant allégrement à l'image de Passatrou, s'envolant presque comme les frères sanka (Lori et Boche) lors d'attaques débridées, déballant un bras bionique au service comme le fit Trouparter.
Vers la fin du dernier set, les monstrueux Mocomons se désintégrèrent complétement dans un bruit incongru qui fit se retourner tout le public vers son voisin pour savoir si c'était pas lui qui … au grand soulagement de la Papotomon Team. Moralité : Si tu pars en vacances à Pise fais gaffe à pas te prendre une tour sur le coin du museau !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le coach : Pikachu